Fiche Technique

Le bois utilisé dans la fabrication des cajons varie selon la zone d’origine de l’instrument ; en Amérique Latine, la variété des arbres est énorme, en Amérique du Nord, l’érable est le plus côté et en Europe, on utilise depuis toujours l’hêtre et le bouleau pour construire les percussions.
Heureusement, le bouleau a les caractéristiques adequates pour le cajon puisqu’il donne un son assez aigu et claire. Ainsi, comme pour les tambours de batteries, on utilise le contreplaqué pour faire les cajons.

Le cajon DG est entièrement fait de bouleau et le renforcement intérieur est fait d’hêtre et de bouleau. On joind les parties avec des colles vinyliques ultra-resistantes et on les peint avec du vernis acrylique anti-rayures, aspergé avec un compresseur.
La partie supérieure (où l’on s’assoit) et le timbre sont les plus caractéristiques d un type de modèle.

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  • Pour le modèl Bailaor , on utilise un contreplaqué de trois couches de 3.5 mm d’épaisseur et un système vertical de cordes de guitare en nickel que l’on peut accorder avec deux vis accessibles depuis le côté inférieur. Pour le Yaqui, la partie supérieure est de 2.5 mm et est composée de quatre couches, plus une qui caractérise l’aspect esthétique et la balance du son. Ce bois est incroyablement flexible et résistant. Le timbre est vertical et s’accorde depuis le bas.

    Le model Zambo a une mecanique originale et attitrée, ce qui permet de poser et de retirer le timbre très simplement, de manière similaire à celle d’une caisse de batterie.

La sonorité des cajons DG est très équilibrée, avec des notes graves puissantes et rondes,des médiums avec du corps et des aigus secs et précis ; surtout si l’on sépare légèrement la partie supérieure du corps en desserrant un peu les vis.

On peut utiliser différentes techniques, celles de la conga ou les combinaisons typiques de la batterie, meme s’il y a des frappes légères typiques du flamenco.

La manière la plus simple de placer un microphone est de le faire par derrière, à environ 20 centimètres de la cavité mais sans le diriger directement vers celle-ci afin d’éviter une interférence due à la force de l’air qui sort.

  • En faisant la balance, on met en évidence les fréquences aigues et légèrement les médiums puisque le cajon est déjà très « gros ». Ceci est une règle génerale bien qu’apparaissent des situations qui requièrent d’autres alternatives : on peut aussi induire des effets électroniques, comme dans le cas du drum’n bass.

    Enfin, il est très divertissant de jouer du cajon, on peut l’ajouter à des contextes musicaux tres différents ; il est léger (environ quatre kilos) et c’est un instrument de niveau professionnel à la portée de toutes les bourses.

  • Modelo Zambo

    Modelo Zambo